Langue
Login

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site
Nzickonan Stéphanie

Nzickonan Stéphanie

L’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) présidée par le maire de Cotonou Luc Sètondji ATROKPO et le Projet Eau, Assainissement et Hygiène des Municipalités en Afrique de l’Ouest (MuniWASH) désormais ensemble pour une nette amélioration de la gouvernance et de la gestion des secteurs eau et assainissement dans les municipalités béninoises.

C’est à travers la signature ce jeudi 19 août 2021 au siège de l’ANCB, d’un mémorandum d’entente entre les deux structures. Démarré depuis 2019, le projet MuniWASH est financé par l’Agence des Etats Unis pour le Développement International (USAID) et mis en œuvre par TETRA TECH dans 16 communes dont 8 au Bénin et 8 en Côte d’Ivoire pour une durée de 5 ans. Ce projet vise à aider les administrations municipales, les directions et les agences nationales et les fournisseurs d’accès à améliorer et étendre les services d’eau et d’assainissement, en incluant les populations pauvres et mal desservies dans les municipalités cibles des deux pays.. 

Concrètement, le mémorandum prévoit des activités de renforcement des capacités techniques au profit de l’ANCB mais aussi des communes bénéficiaires à savoir Abomey-Calavi, Allada, Aplahoué, Avrankou, Cotonou, Bohicon, So Ava et Ouidah, sur les questions relatives à la gestion des services d’eau et d’assainissement, la gouvernance municipale, la promotion du Genre et de l’inclusion sociale, l’engagement de la société civile,  et l’amélioration du plaidoyer a indiqué Safaa FAKOREDE, Chief Of Party du projet MuniWASH. 

Poursuivant son allocution, M FAKOREDE a rappelé les quatre composantes clés du projet que sont ; l’amélioration de la viabilité et de la durabilité financière, l’amélioration de la compétence technique et opérationnelle, l’amélioration de la gouvernance et de la gestion municipale, le renforcement de l’apprentissage et le partage des connaissances. Selon lui, au regard de son  statut d’interlocuteur incontournable dans les relations qui lient les communes aux acteurs de la décentralisation ainsi qu’aux acteurs du développement, l’ANCB joue un rôle déterminant et central dans l’accès aux maires des communes bénéficiaires et leur forte implication dans la mise en œuvre des activités du projet depuis le début du projet. Ainsi, « la signature du mémorandum d’entente vient formaliser la collaboration déjà bien entamée entre nos deux institutions pour une synergie d’action plus durable » a-t-il ajouté. Il a ensuite salué le leadership exceptionnel de l’ANCB et de son président, le maire Luc Sètondji ATROKPO pour son appui constant à la mise en œuvre du projet. 

Prenant la parole après la signature du mémorandum, le président de l’ANCB a adressé sa gratitude à l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) et à travers elle, à tout le peuple américain pour son appui indéfectible au projet MuniWASH. « Le projet MuniWASH possède des objectifs communs avec l’ANCB dans l’approvisionnement en eau potable, l’assainissement, l’hygiène en milieu urbain chez nous », a déclaré Luc Sètondji ATROKPO avant de rassurer les acteurs du projet de la disponibilité de la faitière des communes béninoises à jouer pleinement sa partition à travers le respect de ses engagements.

Le gouvernement du Niger  a adopté, le jeudi 02 septembre, un projet d’ordonnance autorisant la ratification de la Convention d’un montant total maximum en principal de quarante millions d’Euros (40.000.000 €), signée le 1er juin 2021 à Niamey, entre la République du Niger et l’Agence Française de Développement (AFD), pour le financement du Projet de construction d’une nouvelle usine d’eau potable (usine de Karey Gorou) ainsi que l’extension et le renforcement des réseaux d’eau potable dans la ville de Niamey.

Selon les conclusions de la réunion du conseil des ministres dont copie est parvenue à l’ANP, « L’objectif global de l’accord, objet du présent projet d’ordonnance, est d’améliorer les conditions de vie des populations de la ville de Niamey et de soutenir le développement économique de la ville  et du pays en général ».

Le gouvernement de faire comprendre ensuite que les objectifs spécifiques du Projet sont les suivants : augmenter la capacité de production et de distribution d’eau potable de façon à répondre à l’accroissement de la demande à l’horizon 2030 ; sécuriser l’approvisionnement en eau de la ville en diversifiant les sources de production d’eau ; améliorer la desserte en eau des populations des quartiers périphériques ; contribuer au maintien de la gestion durable et performante du service d’eau et consolider l’équilibre financier du sous-secteur de l’hydraulique urbaine. 

Veuillez cliquer sur le lien pour lire l’article original http://www.anp.ne/article/niger-vers-la-construction-d-une-nouvelle-usine-d-eau-potable-niamey

Le chantier sera officiellement inauguré le 22 septembre 2021 par Luc Atangana Messi, le Maire de Yaoundé.

Financé à hauteur de 2,6 milliards par l’Agence française de développement (AFD) et l’Association internationale des maires francophones (AIMF), la première station de traitement de boues de vidange sera officiellement inaugurée le 22 septembre 2021 par Luc Messi Atangana. 

L’infrastructure est située à Etoa, une périphérie Est localisée à près de 20 de kilomètres du centre-ville de Yaoundé, capitale politique et siège des institutions camerounaises.

Il faut noter que le projet aujourd’hui réalisé a été lancé en 2018 du temps où Gilbert Tsimi Evouna était délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé(Cuy).

Mis en place dans le cadre de la deuxième phase du Projet d’assainissement de Yaoundé (PADY II), la station de traitement de boues de vidange apportera une solution à la santé des populations qui se plaignaient du phénomène de pollution causé par les drains de Yaoundé qui se déversent dans les fleuves Mfoundi, Mefou et Nyong.

Avec cette innovation, la Mairie de la ville entend réduire, voire éliminer les maladies qu’entrainaient ces eaux usées, rendant fragile, la santé des habitants.

Cliquez sur le lien pour lire l'article original https://www.lebledparle.com/fr/

Contexte

En 2008, 3,3 milliards de personnes vivaient dans les villes, soit près de 50% de la population mondiale. Si les tendances actuelles de la croissance se maintiennent, d’ici 2030, ce chiffre, devrait avoisiner les 5 milliards selon la Banque Mondiale, soit 60% de la population totale du globe.

Ce phénomène sera d’autant plus frappant en Afrique et en Asie, que la population urbaine devra doubler sur la période de 2000 à 2030. Avec ces tendances, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement continuera de représenter, au niveau de ces villes, un combat quotidien pour des centaines de milliers de citadins. La situation sera plus préoccupante en Afrique subsaharienne où actuellement, près de 565 millions de personnes n’ont pas accès à des équipements sanitaires adéquats.

Par ailleurs, l’eau polluée et le manque d’assainissement réunis représentent l’une des principales causes de mortalité infantile : on estime à près de 4’100 le nombre d’enfants qui meurent chaque jour de diarrhée, une maladie liée principalement au manque d’installations sanitaires et à une hygiène insuffisante. Selon le rapport du WSP de la Banque mondiale, l’absence d’infrastructures d’assainissement coûte près de 5,5 milliards de dollars par an à dix-huit pays africains.

Pour améliorer cette situation préoccupante, au cours des deux dernières décennies et notamment dans le cadre de l’agenda mondial des OMD (2000-2015), l’objectif de réduire de moitié le nombre de personnes n’ayant pas accès à des systèmes d'assainissement adéquats a été fixé et rempli avec plus ou moins de succès.

Dans cette course vers l’atteinte des OMD en matière d’assainissement, beaucoup d’infrastructures d’assainissement et notamment les toilettes ont été construites, toutefois, il a été noté à l’évaluation une faible gestion de la chaîne de valeur partant du stockage, de la vidange, du transport, du traitement et enfin de la réutilisation.

Sur la période 2015-2030, dans le cadre des ODD, l’objectif global défini pour l’assainissement est devenu plus ambitieux et concerne l’accès pour tous aux systèmes d’assainissement durable.Pour répondre à ce défi, plusieurs pays africains avec l'appui des bailleurs de fonds (FBMG, FAE, USAID, etc.) tentent avec plus ou moins de succès de développer plusieurs modèles et approches de solutions d'assainissement autonome, qui concerne plus de 90% de la population africaine. Au Sénégal par exemple, avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates, divers outils, à travers une approche scientifique, ont été mis en œuvre pour une meilleure organisation institutionnelle et législative du secteur des boues de vidange, une mobilisation et une plus grande implication du secteur privé, l'utilisation des TIC pour un meilleur service de vidange et la construction d’infrastructures de collecte, de transport, de traitement et de réutilisation des boues.

Aussi, dans le cadre de la mise en œuvre du programme WOP Afrique, l’évaluation rendue en Mars 2015 a fait noter que sur les 17 partenariats mis en œuvre dans cette phase pilote, seuls quatre étaient axés sur l'assainissement. Ainsi, il a été clairement souligné que la stratégie de mise en œuvre devrait impliquer davantage la promotion de projets de partenariat spécifiques à l'assainissement, en mettant l'accent sur l'assainissement autonome et la gestion des boues de vidange dans les zones urbaines.

Avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates, l'AAE a alors mis en place en 2016, un projet de partenariat entre pairs dénommé RASOP-Africa dont l’objectif était d’accompagner cinq villes africaines dans l'amélioration de leurs systèmes de Gestion des Boues de Vidange (GBV) et de couvrir au moins un million de personnes en Afrique subsaharienne. Concrètement, les municipalités ou sociétés d’assainissement de cinq villes africaines bénéficiaires ont été accompagnées par d’autres entités similaires d’autres pays africains ayant plus d’expériences dans la GBV.

Avec les résultats positifs obtenus du RASOP-Afrique et qui ont permis des avancées majeures dans la gestion des boues de vidange dans les villes ciblées, l'AAE avec le soutien renouvelé de la Fondation Gates, s’est engagée à étendre l'approche à d'autres pays/villes africains en Afrique subsaharienne afin de contribuer à l’atteinte des ODD. Sur la base de l'approche d'assainissement totale et inclusif à l'échelle de la ville (CWIS), l’objectif sera d’atteindre l’assainissement universel pour toute la population des villes ciblées, prenant en compte la gestion en toute sécurité des déchets humains; la récupération efficace des ressources générées tout au long de la chaîne d'assainissement par une diversité de solutions techniques qu’elles soient autonome ou collectif.

Une sélection des pays et villes bénéficiaires a été faite sur la base de critères objectifs, aboutissant à l’implication de 14 pays africains dans lesquelles 52 villes seront concernées.

Objectif du lancement

Pour un démarrage effectif des activités de ce projet dans les pays, un atelier de lancement est nécessaire dans le but de :

  1. Identifier les acteurs clés de l’assainissement à tous les niveaux (national, régional, communal) ;
  2. Présenter clairement aux parties prenantes le projet dans toutes ses composantes et articulations en faisant apparaitre les niveaux d’implication de chaque acteur ;
  3. Présenter et discuter le plan d’action à court et moyen terme du projet.

Les ateliers de lancement du programme CWIS ont lieu le 3 septembre au Malawi, le 7 septembre en Ethiopie et le 13 septembre au Kenya.

Les acteurs du secteur de l'eau et de l'assainissement ont été invités à collaborer efficacement dans le processus de fourniture de services d'eau et d'assainissement au Malawi.

Le secrétaire principal du ministère du gouvernement local et du développement rural, Charles Makanga, a déclaré vendredi 3 septembre lors de l’atelier de lancement du programme panafricain d'assainissement à Lilongwe qu'il y a beaucoup de conséquences qui suivent lorsque les parties prenantes ne travaillent pas ensemble dans la fourniture des services.

"Certaines conséquences sont coûteuses. La saga de la zone 18 a été une grande leçon et elle ne sera jamais effacée du visage de la nation", a-t-il déclaré.

En 2017, certains résidents de la zone 18 ont consommé de l'eau contaminée par le biais de robinets d'eau.

Le maire de Lilongwe, Juliana Kaduya, a déploré les capacités inadéquates et l'utilisation limitée de l'innovation dans la prestation de services d'assainissement dans la ville.

"L'accès aux services d'assainissement est l'un des principaux défis à relever au Malawi et en Afrique", a-t-elle déclaré.

Le Directeur des programmes de l'Association africaine de l'eau (AAE), Simeon Kenfack, a déclaré que l’AAE s'engageait à garantir l'amélioration de la qualité des services d'eau et d'assainissement offerts à la population.

"Nous continuerons à renforcer les capacités et à soutenir les acteurs du secteur de l'eau et de l'assainissement afin de garantir l'accès de tous aux services d'eau et d'assainissement", a-t-il déclaré.

Lire plus en anglais

Les réseaux de femmes professionnelles de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène de l'AAE, en collaboration avec le Secrétariat Exécutif du 9ème Forum Mondial de l'Eau (FME), ont tenu un webinaire à l'attention des femmes professionnelles du secteur de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène (EAH) le 14 juillet 2021.  Le webinaire a porté sur la thématique du « Positionnement stratégique et Visibilité des Réseaux de Femmes Professionnelles du Secteur EAH », en prélude au 9ème Forum Mondial de l'Eau qui se tiendra à Dakar au Sénégal, du 21 au 26 mars 2022.

L'objectif était de promouvoir le Forum Mondial de l'Eau en cours de préparation et de mobiliser les réseaux de femmes membres ou non de l'Association panafricaine, en vue de leur participation active et stratégique au FME. 264 participations ont été enregistrées, à l'occurrence les membres du Réseau des Femmes de l'AAE, du Réseau des Femmes Professionnelles Africaines de l'Assainissement (AWSPN) et des groupes de femmes de la Commission WRC, venant de tous les blocs régionaux de l'Afrique : Afrique de l'Ouest, de l'Est, du Nord, australe et centrale mais aussi de l'Amérique, de l'Asie et de l'Europe.

Le webinaire s'est tenu sous la facilitation conjointe de Dr. Rose Kaggwa, 2ème Présidente du CST de l'AAE et Directrice des Services Commerciaux et Scientifiques de NWSC en Ouganda, et de Dr. Leticia Ackun, Spécialiste du Genre de l'AAE. La modération a été à la fois assurée par Dr. Barbara Senkwe, Conseillère Principale en Gouvernance de l’EAH, par l'USAID et par la Présidente du Réseau des femmes AWSPN de la Zambie, qui ont bénéficié de l'appui des Coordinatrices du Réseau des femmes professionnelles de l'AAE, Geraldine Mpouma Logmo et Faustina Boachie et d'un Comité composé de toutes les Présidentes des Réseaux nationaux de Femmes de l'AAE.

Dans l'allocution de bienvenue qu'elle a adressée, Dr. Rose Kaggwa a salué avec gratitude la présence des invités, des panélistes et des participants.  Elle a rappelé que l'objectif du webinaire est de mobiliser tous les réseaux de femmes professionnelles du secteur EAH autour du FME et de leur apporter des informations pertinentes y afférente. Elle a également déroulé le programme de la session, tout en mettant l'accent sur l'importance de la participation active des femmes au FME.

Abdoulaye SÈNE, Secrétaire Exécutif du Forum Mondial de l'Eau a fait le point de l'organisation du FME de Dakar 2022, notamment l'état des lieux des préparatifs et les perspectives pour les femmes, et a encouragé les membres des différents réseaux à une forte mobilisation. Il a présenté les grandes lignes des activités prévues en préparation du FME pour garantir l'implication du plus grand nombre possible de femmes. Il a finalement plaidé pour une participation massive à l'atelier des parties prenantes prévu pour le mois d'octobre, afin de se mettre à jour quant aux avancées vers le FME.

Dr. Leticia Ackun a quant à elle présenté brièvement les Réseaux des femmes professionnelles africaines du secteur EAH ; une présentation axée sur deux réseaux : le Réseau des Femmes Professionnelles du Secteur de l'Eau, de l'Assainissement et de l'Environnement, et le Réseau des Femmes Professionnelles Africaines de l'Assainissement (AWSPN). Cette présentation a non seulement permis de faire le point de l’engagement des femmes autour des questions relatives à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène, mais a également permis de présenter les défis et les opportunités y relatives ; pourquoi les femmes sont-elles sous-représentées dans le secteur, et qu'est-ce qui peut être fait pour équilibrer la tendance ? D'où la nécessité de favoriser l'implication des femmes professionnelle dans le secteur EAH.  La raison d'être des réseaux est le plaidoyer pour l'accès du plus grand nombre de femmes aux postes de responsabilités dans le secteur EAH grâce aux efforts individuels et de groupe. En d'autres termes, il s'agit de revoir à la hausse le nombre d'entreprises EAH dirigées par des femmes grâce à l'accès au financement et à l'appui technique mis à la disposition des femmes ; d’encourager la forte participation des filles et des femmes aux formations en EAH ; de faciliter l'organisation par des femmes des activités sur l'EAH au niveau communautaire ; et de renforcer la visibilité des femmes à l'échelle locale et internationale vers une meilleure participation à la prise de décisions politiques et techniques.  Sa présentation s'est achevée par le partage des objectifs des réseaux, le point des adhésions enregistrées et les activités menées au cours de la période.

Le discours d'ouverture a été donné par Mme Olushola OLAYIDE de la Commission de l'Union africaine sur le thème « Positionnement stratégique et visibilité des réseaux africains de femmes professionnelles du secteur EAH », dans un contexte qui tient compte de la pandémie à COVID-19 et du thème du FME : « La sécurité de l'eau pour la paix et le développement durable ».  En effet, l'Afrique ne saurait faire fi du rôle essentiel des femmes, si elle veut faire bouger les lignes ; d'où la pertinence du thème de la session pour contribuer à l'instauration de la paix et à la réalisation de l'Agenda de transformation 2030 sur les Objectifs de Développement Durable (ODD), en vue de parvenir à l'Agenda 2063 axée sur : « L'avenir que nous voulons bâtir pour l'Afrique ». Cette présentation a par ailleurs permis de souligner la prise en main par les femmes, de la gestion de l'approvisionnement en eau au sein du ménage, qui s'avère indispensable pour parvenir à la sécurité de l'eau. Elle a rappelé l'une des priorités de l'agenda 2063, qui souligne qu’« aucune société ne peut atteindre son plein potentiel si elle n'autonomise pas les femmes et   les jeunes, et si elle ne supprime pas tous les obstacles à la pleine participation des femmes dans tous les domaines. L'Afrique doit fournir à ses femmes, ses enfants et ses jeunes, un environnement propice à l'épanouissement et à l'expression de leur plein potentiel ».

Un panel d'experts en EAH a par la suite été mis en place pour débattre du thème « Forum Mondial de l'Eau, Dakar 2022 - Comment y faire entendre la voix des femmes ? ». Il s'est agi de la Présidente du Réseau des Femmes du Sénégal - Madame Fatou Ndiaye, de la Directrice Générale de Nkana Water and Sewerage Company de Zambie - Diana Nkasha Makwaba, d'une citoyenne/bénéficiaire de services EAH - Bénédicte Tuffour, et d'une Experte en Communication/ Coordinatrice du Réseau des Femmes Professionnelles de l'AAE - Géraldine Mpouma Logmo. Le débat a permis de mieux cerner le rôle des réseaux de femmes dans la réalisation des ODD, les défis majeurs qui se présentent aux groupes de femmes, les avantages de l'implication des femmes dans la planification et la mise en œuvre des activités, et les efforts en place pour accélérer la réalisation des cibles de l'ODD6. L'occasion a par ailleurs été donnée aux participants de poser des questions pour contribuer aux échanges. Madame Lesha Witmer de Women for Water Partnership, dans sa contribution, a exhorté à recourir à une approche intégrée afin de permettre à tous les réseaux de femmes de travailler ensemble pour atteindre l'objectif commun et avoir davantage d'impact.

Madame Faustina Boachie, Responsable de LICSU à GWCL, au Ghana, a résumé dans le mot de clôture les moments forts de la session, et a exprimé sa gratitude au comité de planification, aux différents panélistes et aux présentateurs pour leur contribution à la réussite du webinaire.

Au terme de cette session, l'on retiendra la nécessité de renforcer l'implication des femmes dans la prestation de services EAH et d'améliorer la collaboration entre les réseaux de femmes professionnelles en place pour une forte mobilisation des femmes au prochain FME. Rappelons- le, ce webinaire a enregistré une forte participation (264 participants) et a donné lieu à de très riches échanges. Le taux de satisfaction de 4,8 sur 5,0 a été enregistré suite à l'évaluation de la session par les participants. L'organisation d'un second webinaire est prévue, et les informations y relatives seront partagés en temps opportun.

Que faut-il faire pour être une femme active dans le secteur de l'assainissement ?

Les femmes travaillent en tant qu'ingénieurs, agents administratifs, opérateurs de stations d'épuration et d'usines de traitement des boues, agents d'assainissement dans les secteurs public, formel et informel.

Vous êtes invités à la session sur les femmes dans l'assainissement : Aperçu de l'ensemble de la chaîne dans le cadre de la Semaine mondiale de l'eau 2021, le 23 août, de 12h00 à 12h25 IST (23h30 à 23h55 PDT).
Cette session présentera des voix de #WomeninSanitation du Tamil Nadu, en Inde, tout en soulignant les défis auxquels elles sont confrontées.
Veuillez cliquer ici pour vous inscrire (gratuitement) à la session.

 

La Semaine Mondiale de l'Eau est la principale conférence sur les problèmes mondiaux liés à l'eau. Elle se tient sous forme d'événement numérique du 23 au 27 août2021. La Semaine attire des participants de plus de 130 pays et d'horizons professionnels très divers. La Semaine Mondiale de l'Eau est un événement à but non lucratif, co-créé avec des organisations de premier plan. Elle offre un mélange inhabituel de participants et de perspectives, avec des sessions sur un large éventail de sujets liés à l'eau, allant de la sécurité alimentaire et la santé à l'agriculture, la technologie, la biodiversité et la crise climatique.

Axée sur la collaboration et l'apprentissage partagé, la Semaine Mondiale de l'Eau est un important catalyseur de changement et attire des chercheurs de premier plan, des décideurs, des représentants d'entreprises, des ONG, des étudiants et des organisations internationales. Nous essayons de créer une atmosphère accueillante et informelle où il est facile de faire connaissance avec les gens et de collaborer à la résolution de problèmes concrets. La Semaine attire de nombreux décideurs qui viennent y chercher une nouvelle inspiration et former des alliances susceptibles d'influencer d'autres processus internationaux tels que les négociations mondiales sur le climat.

L'appel à communications pour le 22e Congrès International et Exposition de l’AAEA qui aura lieu du 16 au 20 février 2025 à Kampala en Ouganda est ouvert

Les programmes panafricains d'assainissement total et inclusif à l'échelle de la ville, et de réduction de l'eau non facturée, ont été lancés mardi au Radisson Blu par l'Association Africaine de l'Eau (AAE).

Quatre villes ont été choisies pour la mise en œuvre de ces programmes au Tchad. Il s'agit de N'Djamena, Kelo, Moundou et Koumra.

Le lancement a eu lieu en présence notamment du maire de la ville de N'Djamena, du Directeur égnéral du ministère de l'hydraulique, du Directeur Général Adjoint de la Société Tchadienne des Eaux (STE), du Directeur des Programmes de AAE et des maires des communes des trois autres villes bénéficiaires.

Le Directeur Général Adjoint de la STE, Oumar Ousmane Brahim, a indiqué que ce projet est un outil majeur de renforcement des capacités en Afrique subsaharienne. Il implique 21 sociétés de 19 pays africains pour trois ans.

Ce projet viendra appuyer le programme individuel de réduction de l'eau non facturée d'au moins quatre sociétés dont la STE, lui permettant de réaliser des économies et de fournir un accès à l'eau potable à au moins trois millions de personnes.

"Notre but est d'atteindre un assainissement universel pour toute la population des villes ciblées, prenant en compte la gestion en tout sécurité des déchets humains et la récupération efficace des ressources générées", a-t-il dit.

Le Directeur des Programmes de l'AAE, Dr Siméon Kenfack, a pour sa part vanté les avantages du projet et a assuré de l'appui de l'association pour un monde meilleur.

Des ordinateurs et modems d'accès à Internet ont été remis aux maires des villes ciblées par le projet.

Search