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Nzickonan Stéphanie

Nzickonan Stéphanie

Du 18 au 20 mars 2025, le Directeur des programmes de l’AAEA, Dr. Ing Siméon Kenfack, représentera l’Association à la réunion de consultation du comité ministériel sous-régionale de l'Afrique de l'Ouest, organisée dans le cadre de l'élaboration de la Vision Africaine de l'Eau post-2025. Cet événement, qui se tiendra à Abuja sous l’égide du Conseil des Ministres Africains chargés de l’Eau (AMCOW), réunira des représentants des États membres, des institutions régionales et des partenaires internationaux engagés dans le développement du secteur de l'eau et de l'assainissement sur le continent.

Un enjeu majeur pour le continent

L'Afrique fait face à une crise hydrique préoccupante : 400 millions de personnes n'ont toujours pas accès à l'eau potable et plus de 800 millions sont privées d'installations sanitaires sûres. Avec une population qui devrait dépasser les 2,5 milliards d'habitants d'ici 2050, les enjeux d'une gestion efficace des ressources en eau deviennent plus pressants que jamais.

C'est dans ce contexte que la réunion de consultation d'Abuja réunira des ministres, des experts et des acteurs du secteur pour échanger sur les priorités et les actions à mener pour assurer une sécurité hydrique durable, en phase avec l'Agenda 2063 de l'Union Africaine et les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Les discussions s'articuleront autour de plusieurs priorités stratégiques :

L'élaboration de la Vision Africaine de l'Eau post-2025, La mise en œuvre des décisions prises lors du 14e Comité Exécutif d’AMCOW, la préparation de la 3e Conférence Africaine sur la Mise en Œuvre et le Partenariat (PANAFCON-3), le suivi des engagements du programme AfricaSan8.

Cette consultation permettra d'établir un consensus régional sur les priorités stratégiques et les mécanismes de coordination nécessaires pour concrétiser cette nouvelle Vision Africaine de l’Eau. Les recommandations issues de cette rencontre seront examinées lors de la prochaine assemblée générale d’AMCOW, en vue de leur adoption par l’Union Africaine en 2026.

Contribution de l’AAEA

En tant qu'acteur clé de la gestion durable de l'eau et de l'assainissement en Afrique, l'AAEA contribuera activement aux discussions visant à définir les priorités de la nouvelle Vision Africaine de l'Eau au-delà de 2025. Son expertise sera précieuse pour identifier des stratégies innovantes et inclusives permettant d’assurer la sécurité hydrique et sanitaire face aux défis croissants liés au changement climatique et à la croissance démographique. En outre l’Association partagera son expertise technique et son expérience en matière de politiques publiques, de renforcement des capacités et d’innovation dans le secteur de l'eau.

La 11ème édition de la série « Ask the experts », l'échange d'expertise Germano-Africaine dans le domaine de l'eau et de l'assainissement a pour thème : Renforcement des Partenariats entre Opérateurs d’Eau : Échange d’Experts pour une Coopération Durable des Services Publics.

Il existe un besoin pressant de services d'eau et d'assainissement durables en Afrique et au-delà. Une collaboration efficace entre les opérateurs du secteur de l'eau est essentielle pour relever des défis communs tels que les déficits d'infrastructure, la gestion des ressources et l'accès à l'eau potable. En encourageant les partenariats, les services publics peuvent partager les meilleures pratiques, les solutions innovantes et l'expertise technique, ce qui permet d'améliorer l'efficacité et la résilience des systèmes d'approvisionnement en eau.

Cet événement crée une plateforme précieuse pour le dialogue entre les experts allemands et africains, combinant des perspectives diverses pour aborder les défis du monde réel auxquels sont confrontés les services publics de l'eau. En s'appuyant sur les connaissances des deux régions, l'atelier vise à doter les participants de stratégies et d'outils concrets pour améliorer la prestation de services, renforcer les capacités institutionnelles et promouvoir la durabilité à long terme dans le secteur de l'eau. Cet échange interculturel témoigne de l'engagement commun de l'AfWASA et du GWP à renforcer la coopération mondiale pour de meilleurs résultats dans le domaine de l'eau et de l'assainissement.

Cliquez sur le lien pour vous inscrire https://us06web.zoom.us/meeting/register/WR--gCNJScuTDw40HYMjEA

Le 22ᵉ Congrès International et d’Exposition de l’AAEA s'est clôturé ce 20 février 2025 à Kampala, avec des engagements majeurs visant à renforcer la résilience du secteur de l’eau et de l’assainissement en Afrique. L'événement a rassemblé 2 200 participants de 67 pays, avec la participation de 116 entreprises exposantes et 28 sponsors.

Le programme du congrès comprenait 4 dialogues de haut niveau, 58 sessions et 300 présentations couvrant divers aspects du secteur de l’eau et de l’assainissement. Les discussions quant à elles se sont articulées autour de six axes prioritaires, aboutissant aux résolutions suivantes présentées au cours de la cérémonie clotûre, par Dr Rosse Kaggwa, présidente du Comité Programme du Congrès:

  1. Changement climatique et gestion intégrée des ressources en eau

    • Intégrer des solutions résilientes au changement climatique dans les infrastructures d’eau et d’assainissement,

    • Promouvoir une utilisation équitable et durable des ressources en eau,

    • Renforcer les actions de protection et de restauration des bassins versants.

  2. Gestion de l’eau

    • Améliorer la gestion des services d’eau, notamment pour les populations urbaines, rurales et vulnérables,

    • Adopter des modèles de gestion innovants pour garantir la durabilité des systèmes d’approvisionnement en eau,

    • Soutenir la Vision Africaine de l’Eau post-2025 et l’Agenda 2063 pour un développement durable du secteur.

  3. Assainissement

    • Accélérer l’accès à l’assainissement grâce à des mécanismes de financement innovants et des technologies adaptées,

    • Renforcer les systèmes d’information sur l’assainissement pour améliorer la planification et la gestion des ressources,

    • Développer davantage les infrastructures de traitement des boues fécales, essentielles pour les zones non desservies par les réseaux d’égouts.

  4. Développement des capacités, communication et partenariats

    • L’Académie Africaine de l’Eau et de l’Assainissement, récemment créée en Ouganda, devra proposer des formations adaptées aux besoins des opérateurs du secteur.

    • Renforcer les partenariats existants et encourager de nouvelles collaborations pour maximiser l’impact sur la performance des services et l’élargissement de la couverture.

  5. Gouvernance et financement

    • Améliorer la performance des opérateurs pour combler les lacunes de financement.

    • Diversifier les sources de financement, notamment en explorant les marchés financiers nationaux pour réduire la dépendance à l’aide extérieure,

    • Promouvoir un environnement réglementaire favorable à l’adoption de tarifications viables et durables,

    • Instaurer une gouvernance plus transparente, adaptative et responsable dans le secteur.

  6. Recherche, technologie et innovation

    • Investir dans la recherche et l’innovation pour moderniser le secteur,

    • Adopter la transformation numérique pour optimiser la gestion des services d’eau et d’assainissement,

    • Encourager une approche "Do it Yourself" (Fais-le toi-même), qui favorise l’adoption de solutions développées localement pour répondre aux défis spécifiques du continent.

Le 22e Congrès International et Exposition de l’AAEA s’est conclu sur une note d’espoir et de détermination, avec pour objectif de faire de l’eau et l’assainissement un droit effectif pour tous en Afrique. L’AAEA et ses partenaires s’engagent à mettre en œuvre ces résolutions en favorisant un dialogue continu entre les gouvernements, les opérateurs, les partenaires financiers et la société civile. Ils se sont donné rendez-vous en février 2026, à l’occasion du 23ᵉ Congrès de l’AAEA, qui se tiendra à Yaoundé, au Cameroun pour évaluer les progrès réalisés et d’approfondir les stratégies visant à garantir un accès universel à l’eau potable et à l’assainissement.

Vous pouvez lire la déclaration complète ici

La version originale de la déclaration (anglais) ici

L'Académie Africaine de l'Eau et de l'Assainissement (AWASA) a été officiellement lancée le 16 février 2025, lors de la cérémonie d’ouverture du 22e congrès et exposition de l’AAEA. Ce lancement marque une étape importante dans l'engagement de l'AAEA à améliorer les services d'eau et d'assainissement sur le continent.

AWASA, dont le siège se trouve au centre de ressources international de la National Water and Sewerage Corporation (NWSC) à Kampala, a pour objectif de servir de centre d'excellence. Sa mission première est de renforcer les capacités des gestionnaires et des décideurs du secteur de l'eau et de l'assainissement dans toute l'Afrique. L'académie se concentre sur le développement du leadership et la gestion du changement, en intégrant les aspects scientifiques, techniques et de gouvernance pour relever les défis uniques du continent dans ce secteur.

La création de AWASA est le fruit d'une collaboration entre le gouvernement ougandais et l'AAEA. En septembre 2024, le ministre ougandais des affaires étrangères, le Général Abubakar Jeje Odongo, et le président de l'AAEA, Dr. Ing Silver Mugisha, ont signé un accord de siège pour l’établissement de l'académie en Ouganda. Ce partenariat souligne l'engagement de l'Ouganda à améliorer les services d'eau et d'assainissement et met en évidence sa position stratégique en tant que chef de file des initiatives de renforcement des capacités sur le continent.

Lors du lancement, le président de la République d’Ouganda, Son Excellence Yoweri Museveni, représenté par la troisième vice-première ministre Rukia Nakadama, a souligné le rôle essentiel de AWASA dans la réalisation de l'objectif de développement durable n° 6, qui vise à assurer la disponibilité et la gestion durable de l'eau et de l'assainissement pour tous. Il a souligné la nécessité de trouver des solutions locales, de poursuivre la recherche et de développer des compétences pour surmonter les divers défis auxquels est confronté le secteur de l'eau et de l'assainissement en Afrique.

AWASA envisage collaborer avec les centres régionaux à travers l'Afrique, en encourageant l'innovation et en partageant les meilleures pratiques pour améliorer la performance des services d'eau et d'assainissement. En se concentrant sur le leadership et la gestion du changement, l'académie aspire à transformer le secteur, en assurant un accès durable et équitable aux services d'eau et d'assainissement pour tous les Africains.

Le projet « Une ville, une station de traitement des boues de vidange » est une initiative ambitieuse visant à doter chaque commune africaine d'une infrastructure dédiée au traitement efficace des boues issues des installations sanitaires. Ce projet a été officiellement lancé lors du Forum des maires, qui s'est tenu du 16 au 20 février 2025 à Kampala, en Ouganda, dans le cadre du 22ᵉ Congrès international de l'Association africaine de l'eau et de l'assainissement (AAEA).

L'objectif principal de cette initiative est d'améliorer les infrastructures d'assainissement urbain en Afrique, en garantissant que chaque ville dispose des moyens nécessaires pour traiter les boues de vidange de manière efficace et écologique. Cette démarche vise à réduire les risques sanitaires liés à la gestion inadéquate des déchets humains et à promouvoir un environnement plus sain pour les populations urbaines.

Lors du Forum, une trentaine de maires africains ont partagé leurs expériences et les initiatives déjà mises en place dans leurs communes respectives. Par exemple, le maire de Kara 3, Sami Essokudjowu PISSIYOU, a évoqué la construction d'une station de traitement des boues de vidange à Kara, réalisée grâce à la politique d'assainissement du Togo. De son côté, le maire de Kampala, Erias Lukwago, a détaillé le projet de construction de latrines dans des bidonvilles de sa commune.

Les expériences d'autres villes africaines, notamment Douala et Fokoué au Cameroun, Cotonou au Bénin et Lilongwe au Malawi, ont également été mises en avant.

La question du financement de ces projets d'assainissement a été un point central des discussions.

Les maires ont plaidé pour un renforcement des financements locaux tout en exprimant leur reconnaissance envers les partenaires internationaux pour leur soutien. Le président de l'Association Panafricaine des Acteurs de l'Assainissement, Ibra Sow, précurseur de cette initiative, a insisté sur l'importance d'accompagner les maires dans la mise en place et la gestion des stations de traitement des boues de vidange. Il a appelé à une collaboration étroite entre les autorités locales, les gouvernements nationaux et les partenaires internationaux pour relever les défis liés à l’assainissement et promouvoir un développement urbain durable.

Notons que l’initiative « Une ville, une station de traitement des boues de vidange » représente une avancée significative pour l'amélioration des conditions sanitaires en milieu urbain en Afrique.

Lors de la 22ᵉ édition du Congrès International et d’Exposition de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA), tenue à Kampala du 16 au 20 février 2025, le ministre des Eaux et Forêts de Côte d’Ivoire, Laurent Tchagba, a mis en avant les avancées et les défis liés à la gestion de l’eau et de l’assainissement sur le continent.

Il a rappelé que la 21ᵉ édition du Congrès, organisée en 2023 à Abidjan, avait conduit à l’adoption de la Déclaration d’Abidjan. Celle-ci engageait la communauté internationale sur trois axes majeurs : reconnaître l’accès à l’eau et à l’assainissement comme un droit fondamental, garantir la disponibilité des ressources en eau en quantité et en qualité, et instaurer un mécanisme de financement pérenne pour le secteur.

Deux ans après, il a dressé un premier bilan de la mise en œuvre de ces engagements en Côte d’Ivoire. Selon lui, une stratégie intégrée a été élaborée, englobant la mobilisation des ressources en eau, l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement. Cette stratégie est actuellement en phase d’exécution, avec le soutien de la Banque mondiale à travers le Programme d’Appui à la Sécurité de l’Eau et à l’Assainissement.

Ce programme vise à améliorer la gestion des ressources en eau, l’accès aux services d’eau potable et d’assainissement, ainsi que le renforcement institutionnel. Une plateforme de financement est également en cours de développement pour assurer la cohérence des projets avec cette stratégie globale.

En parallèle, la Côte d’Ivoire s’est engagée à renforcer le suivi et la protection des ressources en eau en mettant en place des systèmes d’information couvrant l’ensemble des bassins versants du pays. Ceux-ci permettront de surveiller en continu la qualité et la quantité des ressources en eau. Par ailleurs, des initiatives telles que l’élaboration d’un Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Ressources en Eau et la création d’une Brigade Spéciale de Surveillance témoignent de la volonté du pays de mieux protéger ces ressources.

Concernant la coopération transfrontalière, le ministre a évoqué la mise en place des autorités de gestion des bassins hydrologiques et hydrogéologiques, notamment pour le Niger et la Volta, ainsi que les efforts en cours pour les bassins Comoé-Bia-Tanoé et le fleuve Mano.

Sur le volet financier, il a annoncé l’implémentation d’une plateforme dédiée à la mise en œuvre de la stratégie ODD-6, visant à fédérer les acteurs du secteur autour d’une vision commune. Cette initiative devrait aboutir à l’organisation d’une table ronde des bailleurs en 2025.

En conclusion, Laurent Tchagba a souligné que, malgré les progrès réalisés, les efforts de la Côte d’Ivoire et des autres pays africains restaient insuffisants face aux défis du secteur. Il a ainsi appelé à un engagement politique fort de la part des États pour intégrer la Déclaration d’Abidjan dans leurs stratégies de développement nationales.

La cérémonie d’ouverture du 22ᵉ Congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) s’est tenue ce dimanche 16 février 2025 au Speke Resort Munyonyo de Kampala. L’événement a été marqué par la présence des plus hautes autorités de l’Ouganda, des ministres africains, des partenaires au développement ainsi que de nombreux délégués venus des quatre coins de l’horizon. À cette occasion, le Directeur Exécutif de l’AAEA, Olivier Gosso, a rappelé l’importance de cette rencontre et a présenté le rôle central de l’association dans la gouvernance et l’innovation du secteur.

Il a souligné que l’AAEA, fondée en 1980 sous l’appellation d’Union Africaine des Distributeurs d’Eau (UADE), avait su évoluer pour s’adapter aux défis du continent. Rebaptisée Association Africaine de l’Eau (AAE) en 2004 lors du Congrès d’Accra, elle a pris son nom actuel en 2023 à Abidjan, affirmant ainsi son engagement à placer l’assainissement au cœur de ses priorités.

Il a affirmé qu’avec 45 ans d’expertise, l’AAEA opère aujourd’hui dans 43 pays africains et collabore avec des partenaires internationaux pour renforcer la gouvernance, améliorer la qualité des services et promouvoir des solutions innovantes.

Au cours de la dernière décennie, l’AAEA a mobilisé plus de 25 millions de dollars auprès de partenaires comme l’USAID, la Fondation Gates et d’autres institutions pour financer des programmes de renforcement des capacités, de réduction de l’eau non facturée et d’amélioration de la gestion de l’assainissement. Elle a également investi environ 2 millions de dollars dans des bourses de recherche pour favoriser l’innovation dans le secteur.

Olivier Gosso a profité de cet événement pour évoquer les ambitions stratégiques de l’AAEA pour les cinq prochaines années, notamment la création de l’Académie Africaine de l’Eau et de l’Assainissement, la mise en place d’un hub d’experts et la décentralisation des centres d’opérations avec l’ouverture de bureaux régionaux. Il a invité les membres et partenaires à poursuivre leur engagement afin de bâtir un avenir durable pour le continent.

Notons que cette cérémonie d’ouverture a été précédée par des événements précongrès à

En prélude au 22e Congrès International et Exposition qui s’ouvre ce 16 février 2025 à Kampala, Ouganda, l’AAEA a tenu son Assemblée Générale Ordinaire précédée d’une réunion du Comité de Direction. L’un des points de ces rencontres statutaires était le renouvellement des organes de l’Association. A ce titre, Dr. Ingénieur Silver Mugisha, Président de l’Association a passé le relai à Dr Blaise Moussa, Directeur Général de la Cameroon Water Corporation (CAMWATER) qui devient le nouveau Président de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement pour un mandat de deux ans.

Il faut noter aussi la nomination du nouveau président du Conseil Stratégique et Technologique, Dr. Mahmood Lutaaya, Directeur de la région de Kampala, de la NWSC Ouganda.

Nous reviendrons sur ces informations.

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme EMPOWERWASH-AFRICA II, financé par la Conrad N. Hilton Foundation, l'AAEA organise une formation intensive de trois jours sur l’outil d’autoévaluation Institutional Strengthening Index (ISI).

Lancée ce14 février à Kampala, cette session réunit 15 participants issus des districts de 8 pays africains (Bénin, Côte d'Ivoire, Ouganda, Malawi, Rwanda, Éthiopie, Cameroun et Ghana). Elle se poursuivra jusqu’au 16 février, en amont du 22e Congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement.

L’outil ISI est conçu pour aider les municipalités rurales à évaluer leurs performances dans la gestion des services d’eau potable et d’assainissement. Grâce à cette approche, elles pourront identifier leurs forces et faiblesses, élaborer des stratégies de renforcement institutionnel et améliorer durablement l’accès aux services essentiels pour les populations rurales.

Un pas de plus vers une gouvernance locale plus forte et des services d’eau et d’assainissement résilients en Afrique ! 

A quelques heures de l'ouverture du 22ᵉ Congrès International de l'Association Africaine de l'Eau et de l'Assainissement (AAEA), l'équipe présente à Kampala a tenu une réunion ce matin pour finaliser les préparatifs. Cette rencontre visait à passer en revue le programme, notamment les interventions prévues par l'AAEA au cours de l'événement.

Le congrès, qui se déroulera du 16 au 20 février 2025 au Speke Resort Convention Centre à Munyonyo, Kampala, a pour thème "Eau et assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique". Il rassemblera environ 4 000 acteurs du secteur de l'eau et de l'assainissement, venus de diverses régions du monde pour partager des expériences, échanger des idées et collaborer sur les meilleures pratiques et politiques en vue de la croissance du secteur.

Lors de la réunion de ce matin, présidée par le Directeur Exécutif, M. Olivier Gosso, l'équipe de l'AAEA a discuté des détails logistiques, des sessions techniques et des ateliers interactifs qu’elle organise ou auxquels elle est invitée. Le programme du stand d’exposition a été également finalisé et prévoit des sessions pour présenter les activités et les résultats de l’Association.

Noter que les activités liées au congrès débutent demain 15 février avec la réunion du Comité de Direction et l’Assemblée. La matinée du dimanche 16 février sera consacrée au forum des femmes et celui des jeunes et un atelier de renforcement des capacités des journalistes. La cérémonie d’ouverture du Congrès aura quant à elle lieu dans l’après-midi du dimanche en présence du Chef de l’Etat Ougandais.

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