Après des années de travail infructueux dans la maçonnerie, M. Dosso s’interrogeait sur l’amélioration de sa qualité de vie et celle de sa famille.
Résidant de la ville de Oumé, Dosso était à la recherche d’opportunités lucratives, quand il fût approché par un agent de la mairie de sa localité.
Celui-ci lui présenta les possibilités liées à l’installation de toilettes et ouvrages « SaniPlus » développées au travers du projet Sanitation Service Delivery (SSD) mis en œuvre par l’ONG américaine PSI-CI. Convaincu que la qualité de vie de ses compatriotes pourrait s’améliorer par l’utilisation des toilettes améliorées en milieu rural qu’urbain, Dosso va entreprendre les démarches pour devenir entrepreneur dans la ville d’Oumé. Il a renforcé ses compétences en fabrication de toilettes « SaniPlus ». Puis, crée son entreprise dénommée « ETS Dosso » sis au quartier « Yaofla ».
Malgré ses débuts difficiles, Dosso, sillonnait les ménages de la ville et des villages pour promouvoir sa société et ses produits dont celui offert par « SaniPlus ».
Quelques mois plus tard, la qualité des ouvrages « SaniPlus » et le retour des ménages satisfaits ont porté l’écho de son savoir-faire dans la ville et les villages d’Oumé.
Par soucis de peaufiner sa stratégie pour un meilleur positionnement sur le marché, Dosso s’associe à une entreprise de fabrique de briques et de balouses pour mieux vendre ces ouvrages.
Cette approche va être payante et lui donner les possibilités d’acheter en gros du gravier et de posséder un tricycle pour faciliter ses livraisons croissantes. Très vite, ses installations de WC « SaniPlus » en zones rurales vont connaître un bond et lui offrir les ressources nécessaires pour envisager l’ouverture prochaine d’un second point de vente.
Aujourd’hui, Dosso rêve de conquérir les villes voisines par des points de vente « SaniPlus ».
Le Réseau Centrafricain des Femmes Professionnelles de l’Eau et de l’Assainissement (RECAFPEA) a fait un don de vivres et non-vivres aux femmes militaires du pays. Ce geste, selon la présidente du Réseau, Irène KAGAMA, avait pour objectif d’apporter un soutien affectif et matériel à ces mères qui se tiennent au front pour lutter contre la grande insécurité qui règne dans le pays. « Nous avons été profondément émues de voir des femmes consignées dans les casernes, et déployées dans diverses parties du pays pour combattre les forces nuisibles ; nous avons souhaité leur apporter notre soutien, leur témoigner notre reconnaissance et leur exprimer nos encouragements parce qu’elles risquent leur vie pour protéger la nôtre ».
La cérémonie de remise de dons a été parrainée par la première Dame de Centrafrique, Mme Brigitte TOUADERA, qui a félicité les membres du RECAFPEA pour cette initiative et leur a demandé de pérenniser de telles actions. Les femmes militaires, pour leur part, ont reçu ces dons de leurs sœurs civiles avec beaucoup de joie. Elles ont exprimé leur gratitude à leurs donatrices et les ont assurés de leur engagement à servir la nation avec loyauté pour le rétablissement de la paix et de la sécurité.
Le Réseau Centrafricain des Femmes Professionnelles de l’Eau et de l’Assainissement (RECAFPEA) a été créé en 2019 et compte à ce jour plus de 30 membres actifs.
Le président de la République de Djibouti, SEM Ismael Omar Guelleh a inauguré l'usine de dessalement et de production d'eau potable à Doraleh financée par l’Union Européenne pour 73 millions d'euros et par le gouvernement djiboutien à hauteur de 5.5 millions d'euros. Cette cérémonie marque une avancée et un progrès technique pour la République de Djibouti. Cette usine de dessalement est la première usine de traitement d’eau de mer dans l’Afrique subsaharienne.
L’usine produira d’abord 22 500 m³ d’eau potable par jour pour alimenter près de 250 000 habitants. Cette capacité doublera dans la phase 2 à 45 000 m³/jour. Il s’agit d’un projet qui s’inscrit dans le cadre du programme de lutte contre la pénurie d’eau et vient compléter l’eau provenant de l’adduction transfrontalière avec l’Ethiopie. Cette eau produite par cette usine, rejoindra les réservoirs de stockage et sera distribué aux consommateurs pour combler ainsi, la demande toujours croissante de la population de la ville de Djibouti.
Cette usine construite par le groupement des sociétés franco-espagnole Eiffage/Tedagua. L’usine durant les 5 prochaines années sera sous contrat d’exploitation avec la société Tedagua et le personnel de l’ONEAD sera formée pendant cette période. Ainsi, l’ONEAD sera pleinement capable d’assurer la continuité de service.
L'AAE a connu une croissance exponentielle au cours des dernières années en termes de services, de portefeuille, de la portée du réseau et de la taille des effectifs. Après un tel développement organisationnel, il s’avère nécessaire de revoir et d'adapter les pratiques et processus de communication interne.
Pour ce faire, et grâce au financement de son partenaire German Water Partnership (GWP), l’AAE a démarré un Audit de ses processus et pratiques de communication. L’atelier de lancement a eu lieu les 23 et 24 mars 2021 à Abidjan, en présence de Nathalie Kolbe, Directrice du projet GAPWAS, représentant GWP au siège de l’Association et de M. Sylvain Usher, Directeur exécutif de l’AAE. Au cours de cette première étape, et avec l’aide des consultants, Jean de Dieu Cirhigiri de la République Démocratique du Congo (RDC), et Kristin Horn de l’Allemagne, les participants de l’atelier, membres du personnel de l’AAE ont été amené à identifier et à analyser les différents cas de communication à l’aide d’un outil d’évaluation ; l'objectif étant d'obtenir une image plus claire des rôles et des processus internes. Ainsi, pendant les 2 jours qu’a duré l’atelier, les participants se sont prêtés à l’exercice et ont pu identifier une variété de processus relatifs aux différents postes existant au sein de l’Association.
La seconde étape de cet audit qui se tiendra dans le courant du semestre, consistera à analyser les processus identifiés, à déceler les points forts ainsi que les points à renforcer, et à parvenir à une compréhension commune de la communication interne souhaitée.
À propos de German Water partnership:
German Water Partnership est un réseau du secteur allemand de l'eau à vocation internationale qui réunit environ 350 entreprises, associations professionnelles et institutions des secteurs de l'économie, des sciences et de la recherche.
A propos du partenariat entre l’AAE et German Water Partnership
La coopération entre l’AAE et German Water partnership a commencé depuis 2012 et s’est concrétisé en 2019 à travers la signature d’un partenariat qui consiste entre autres en des échanges d’expertises, des consultations et des renforcements de capacité.
Financé par l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) depuis 2014, le programme de prestation de services d’assainissement en milieu urbain, Sanitation Service Delivery (SSD), forme et encourage les acteurs du secteur privé (maçons et claustratiers etc.) à fournir des prestations commerciales de produits et services d'assainissement abordables et de qualité aux ménages à faibles revenus résidant dans les zones urbaines et périurbaines. Mis en œuvre par le Population Services International (PSI), le projet a formé et opérationnalisé trente-quatre 34 micro-entrepreneurs et 130 maçons pour la réalisation d’installations d’assainissement dans 20 communes au Bénin sous le label « WC Mimin ». Il s’agit notamment des latrines à double fosse à usage alternatif, latrine améliorée à fosse unique et des pots de défécation.
Préoccupé par la continuité effective de la fourniture des produits WC MIMIN à la clôture du projet envisagée pour fin Septembre 2021, une délégation de l’USAID a rencontré le jeudi 25 Février 2021 les deux (02) micro entrepreneurs installés dans le département du Zou en faveur d’une visite de suivi des activités. A travers des échanges directs, ces artisans partenaires ont partagé avec ladite délégation, leur propre approche de démarchage des ménages ainsi que leur perspective.
En effet, les micro entrepreneurs mettent à contribution des agents de santé communautaires déjà rémunérés par certaines formations sanitaires et des conducteurs de taxi motos pour le démarchage des ménages. Ils proposent aux ménages visités/ clients les produits WC MIMIN moyennant une commission de 1000 à 3.000cfa selon le produit cédé. Ces revenus supplémentaires constituent une réelle motivation pour ces acteurs qui ne cessent de sensibiliser les potentiels consommateurs chaque fois qu’il est nécessaire. Grâce à leurs actions sur le terrain, les micro entrepreneurs parviennent à installer quatre à cinq pots de défécation par jour. Ce qui contribue fortement au développement de leur business.
S’agissant de leur vision, les micro entrepreneurs s’engagent à multiplier les points de vente avancé au sein des endroits stratégiques de la localité cible. Le but de ces points de vente est de rapprocher plus les produits des consommateurs(ii), une des propositions de valeurs offertes par le modèle d’affaire WC MIMIN.
A leur tour la délégation a salué les formidables initiatives en cours de mise en œuvre par les micro entrepreneurs afin de garantir la fourniture des produits WC MIMIN aux ménages à la clôture du projet. Cela augure ainsi de la pérennisation des prestations de ces derniers pour le bonheur des populations défavorisées
Le premier BLUE PLANET Berlin Water Dialogues de 2021 a été spécial à deux égards : Le 25 février, le format de conférence a non seulement fêté son 10e anniversaire, mais aussi sa première numérique. Les débats autour des solutions aux défis de la gestion mondiale de l'eau se sont déroulés de manière entièrement virtuelle, permettant à près de 700 participants du monde entier de se joindre à cette conférence dynamique et d'interagir avec les intervenants et les autres invités.
Des conférenciers internationaux de haut niveau ont présenté des innovations dans les processus de gestion des actifs et ont discuté des services d'eau dans les villes intelligentes. Les organisateurs ont été particulièrement satisfaits de l'affluence des invités internationaux. Les participants originaires de pays africains - qui représentaient 20 % des participants hors de l'UE - ont manifesté un vif intérêt pour les présentations de projets et pour les échanges qui ont suivi lors des sessions interactives en petits groupes ainsi que pour l'outil de mise en réseau interactif. L'après-midi virtuelle a une fois de plus prouvé que la collaboration internationale est impérative pour relever les défis mondiaux du secteur de l'eau. L'eau n'étant pas encore suffisamment présente dans le débat sur les villes intelligentes, des événements mondiaux tels que les Dialogues sur l'eau de BLUE PLANET Berlin constituent un premier pas pour changer cet état de fait. De nombreux projets et innovations prometteurs sont déjà en cours. Ensemble, l'industrie de l'eau peut créer une stratégie durable pour l'avenir.
BLUE PLANET Berlin Water Dialogues est une série d'événements bien établie dans le secteur international de l'eau. Elle a été créée en 2011, dans le but d'être une plateforme évolutive d'échange de connaissances, d'idées et d'expériences sur les solutions permettant d'améliorer la situation mondiale de l'eau. Le prochain événement devrait se tenir en novembre 2021.
Lisez le rapport complet de l'événement here. Pour voir les enregistrements vidéo des sessions et télécharger les présentations des intervenants, click here.
Après un long moment de léthargie dû au décès brutal de son Coordonnateur, Professeur Ives Magloire Kengne, les activités du programme Assainissement de l’AAE, et notamment le projet SAO-CWIS (Projet de renforcement des capacités de l'AAE et des opérateurs pour la mise en œuvre de l'assainissement inclusif à l'échelle des villes en Afrique) reprennent avec le nouveau Coordonnateur, Dr. Mbaye Mbéguéré.
Ainsi, pour un démarrage effectif des activités de ce programme, un atelier de lancement est prévu au mois de mai dans les pays africains bénéficiaires. Le but de cet atelier est d’identifier les acteurs clés de l’assainissement au niveau des pays concernés ; de présenter clairement aux parties prenantes les principales composantes du projet et les attentes vis-à-vis de chaque acteur ; de présenter et de discuter le plan d’action du projet à court et moyen terme ; de convenir enfin des engagements des parties impliquées (AAE, Partenaires Régionaux de Mise en œuvre, bénéficiaire, mentor, autres acteurs clés).
Le Programme assainissement de l’AAE est financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) à travers respectivement le projet SAO-CWIS et le projet AfriCap. Ces projets ambitionnent de renforcer les capacités de l’AAE elle-même ainsi que des opérateurs d’assainissement qu’ils soient publics ou privés pour une fourniture de services d’assainissement urbain inclusif. Cela se fera par le biais de partenariats entre pairs, de formations, de mise en réseau et de plaidoyer afin que plus de de dix millions de personnes dans trente villes d'Afrique subsahariennes accèdent à un assainissement adapté et durable. Les pays bénéficiaires de ce projet sont : le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Ghana, la Guinée Conakry, le Kenya, le Malawi, le Niger, le Nigeria, la RDC, la Sierra Léone, le Tchad, le Togo et la Zambie.
A travers la mise en œuvre de ce programme, l’AAE entend contribuer à l’amélioration de la situation préoccupante de l’accès aux services d’assainissement adéquats dans les villes d’Afrique.
Sur financement de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) l’Association Africaine de l’Eau (AAE), a développé de 2012 à 2015, un important programme intitulé, « Further Advance Blue Revolution Initiative (FABRI) » pour le renforcement des capacités des sociétés d’eau à la réduction de l’eau Non Facturée (ENF) en Afrique Subsaharienne. Ce programme a permis à 19 sociétés d’eau africaines d’améliorer leurs performances à travers l’identification d’actions de court et moyen termes pour réduire de manière substantielle l’ENF dans ces entreprises et différer de ce fait certains investissements.
Pour assurer un développement harmonieux de ce programme, une Task Force composée de 14 experts techniques Africains en provenance de 13 sociétés d’eau de 12 pays a été créée et ses membres ont été formés en audit des sociétés d’eau en gestion de l’ENF, entre 2012 et 2018.
Cependant des mutations observées dans les sociétés d’eau (départs à la retraite, promotions, changements de poste de responsabilité, etc.) ont créé une dispersion des membres du réseau amenant l’AAE à constituer un nouveau groupe d’auditeurs en appui aux sociétés d’eau, dans le cadre de son programme AfriCap (Programme de renforcement des capacités de l’AAE - Composante sur l’ENF).
Ainsi, en vue de relancer les opérations d’audits sur l’ENF dans une dizaine de sociétés demandeurs de services à l’AAE, l’Association organise dans les prochains jours, une formation de remise à niveau sur l’ENF des auditeurs membres de la Task Force.
L’objectif de la formation, selon M. Gilles Djagoun, Coordonnateur Sénior du Programme Eau en charge d’AfriCap de l’AAE, est de consolider les connaissances des auditeurs en vue de la conduite d’audit sur l’ENF. Il s’agit spécifiquement de renforcer leur capacité sur l’utilisation du logiciel EASYCALC et de concevoir un canevas type d’audit sur l’ENF.
Compte tenu du contexte sanitaire actuel marqué par la COVID19, la formation des auditeurs se fera en ligne. Et les auditeurs concernés viennent de l’Angola, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Centrafrique, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée-Conakry, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Togo et du Malawi.
A propos du programme Africap
Le Programme de Renforcement des Capacités de l’Association Africaine de l’Eau (AfriCap) est financé par l’USAID pour la période 2015-2022. Ce programme vise à soutenir l’AAE dans son mandat de renforcement des capacités des parties prenantes africaines du secteur de l’eau, l’assainissement et l’hygiène à travers (i) la diffusion des connaissances et des bonnes pratiques, (ii) le partenariat d’apprentissage entre pairs sur les trois thématiques à savoir : l’Eau Non Facturée (ENF), la Qualité de l’Eau et l’Assainissement Inclusif à l’échelle des villes (CWIS) et (iii) le renforcement des capacités institutionnelles de l’AAE.
Initialement prévu pour se tenir en février 2022 en Guinée Conakry, le 21ème Congrès International et Exposition de l’AAE a été décalé de quelques mois et pourrait se tenir au mois de juillet de la même année, toujours en Guinée Conakry. C’est ce qu’a décidé le Comité de Direction lors de sa réunion du 30 mars 2021. La raison fondamentale de ce report est la proximité avec la nouvelle date du 9ème Forum Mondial de l’Eau, prévu du 21 au 26 mars 2021 à Dakar au Sénégal et qui, pour des raisons de crise sanitaire a été reporté et aura lieu du 21 au 26 mars 2022.
Ainsi, pour éviter des chevauchements d’activités impliquant les mêmes acteurs, et compte tenu de son partenariat avec le Conseil Mondial de l’Eau et du rôle important que chaque entité doit jouer dans l’organisation de l’événement de l’autre, le Comité de Direction de l’AAE, en accord avec le Comité Local d’Organisation du 21ème Congrès, a décidé du report de cet événement. De ce fait, le 21ème Congrès International et Exposition de l’AAE aura lieu au mois de juillet 2022 en Guinée Conakry, sous l’égide de la SEG (Société des Eaux de Guinée).
À propos du congrès de l’AAE
Le Congrès International et Exposition de l’AAE est le plus grand et le plus important rendez-vous des acteurs du secteur de l’Eau et de l’assainissement sur le continent Africain. C’est un forum scientifique et technique biannuel visant à évaluer la situation, les progrès récents et partager les expériences ainsi que les innovations secteur de l'eau, de l'assainissement et de l'environnement en Afrique.