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Nzickonan Stéphanie

Nzickonan Stéphanie

Garantir l’accès équitable à l'eau potable est fondamental ; cela contribue à renforcer la cohésion sociale, favoriser la paix et la solidarité au sein des communautés

Cette année, la Communauté internationale célèbre la Journée Mondiale de l’Eau sur le thème« ‘’L’eau pour la paix’’.Cette thématique nous interpelle de manière particulière et urgente. En effet, la paix, dans la plupart de nos pays reste bien fragile. Plus encore, la paix sociale engage particulièrement les soldats de l’eau potable que sont les sociétés d’eau et d’assainissement. Notre quotidien est ainsi fait de nombreux défis que doivent relever les entreprises africaines en charge de la distribution de l’eau potable et des questions d’assainissement. En effet, la fourniture de l’eau potable au profit des couches vulnérables est un facteur de résilience et de d’épanouissement en Afrique en général et plus particulièrement en Afrique centrale, compte tenu de la présence effective des zones conflictogènes. Celles-ci mettent en mal, les efforts consentis par nos différents Gouvernements pour accroitre le taux d’accès à l’eau potable conformément aux Objectifs de développement durable (ODD).

Conscients des enjeux relatifs à l’accès à l’eau potable pour la préservation de la paix en général et de la paix sociale en particulier, de son impact positif dans la survie et le bien-être des nombreuses communautés de réfugiés et déplacés internes affluant au Cameroun du fait des crises internes et externes, la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER) s’est résolument mise au travail notamment dans ses villes frontières, avec l’appui du Gouvernement et des partenaires bi et multilatéraux. En respect des Hautes Directives de S.E. Monsieur Paul BIYA, Président de la République, réitérées dans son discours à la Nation du 31 décembre 2023, la CAMWATER travaille sans relâche à accroitre l’offre en eau potable en zones urbaines et péri-urbaines et dans les zones de conflit. Dans cette veine, CAMWATER s’emploie à actionner tous les leviers visant à desservir les populations vulnérables, déplacées et victimes de toutes sortes d’insécurité. Avec l’appui des partenaires au développement et des organismes humanitaires à l’instar du Comité International de la Croix Rouge (CICR), nous avons consacrés d’importants investissements visant à renforcer les systèmes d’alimentation en eau potable dans les Régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest et de l’Extrême-Nord. Il s’agit de projets à impact direct pour soutenir ces populations vulnérables et garantir la paix. En 2024, la CAMWATER va mettre en œuvre des projets d’alimentation en eau potable dans les villes de Yaoundé et Douala compte tenu de la présence massive des déplacés internes de la crise anglophone.

L’eau pour la paix, ce thème traduit parfaitement cette vision holistique de la paix et de la stabilité garantie par l’accès à un besoin vital, nécessaire à la stabilité de nos pays, de nos économies et fondamental pour renforcer la résilience des communautés affectées par les conflits.

En cette Journée Mondiale de l'Eau, l'ONAD réaffirme son engagement à poursuivre ses efforts pour assurer un assainissement et un drainage efficaces, contribuant ainsi à la préservation des ressources hydrauliques et à la création d'un environnement sain et durable pour les générations présentes et futures.

De plus en plus, la population mondiale s’accroit, le monde est devenu un village planétaire, les distances entre les peuples se rétrécissent, l’humanité fait face à de nombreux défis. L’étroitesse des liens entre les peuples fait qu’un problème vécu dans un pays du Sud a des répercussions sur la vie des populations des pays du Nord et vice versa. Pour y remédier, la combinaison de tous les efforts est sollicitée.

Ces dernières décennies, le monde est confronté aux changements climatiques qui impactent inéluctablement les ressources en eau. Il est évident que ces ressources constituent un bien commun qui nous engage tous, et dont toutes les nations sont convenues qu’il faille les préserver.

C’est un challenge majeur et complexe auquel faut-il faire face aujourd’hui. L’eau disponible, dans une quantité limitée, doit couvrir tous les usages. La consommation humaine, l’agriculture, l’industrie et la production d’énergie, exigent un partage équilibré et concerté de « l’or bleu ». La ressource nécessite ainsi d’être préservée, afin de disposer d’une eau de qualité pour les générations actuelles et futures.

L’eau étant une ressource universelle et indispensable, peut servir de fondement à l’établissement d’un climat de confiance et de point de départ potentiel vers la paix.

La promotion d’une gestion intégrée des ressources en eau pourrait être utilisée plus efficacement pour régler les conflits et soutenir une paix durable entre les pays. Les grands défis, lorsqu’ils sont relevés ensemble finissent toujours par renforcer les liens et la cohésion sociale entre les communautés.

La Journée Mondiale de l’Eau (JME), offre à l’ensemble des professionnels du secteur l’occasion de faire une rétrospective sur la problématique d’accès à l’eau potable dans nos pays et se projeter dans l’avenir pour relever des défis de plus en plus pressants face au changement climatique.

Cette année, l’événement est célébré sous le thème générique de « l’Eau pour la paix ». Cette thématique sied parfaitement à la volonté politique nationale en République du Mali. Il vise à attirer l’attention des plus hautes autorités, des acteurs du secteur et des populations sur l’importance de l’eau et la gestion durable des ressources en eau comme facteur de paix dans un contexte de changement climatique.

C’est dans cette dynamique que le Gouvernement de la République du Mali et ses partenaires stratégiques œuvrent inlassablement depuis quelques années à faire de l’eau un facteur de paix et de cohésion sociale en créant des projets et programmes hydrauliques dans les zones fortement affectées par la crise sécuritaire dans le pays.

L’une des initiatives du genre est le Projet d’accès à l’eau potable et à l’assainissement (AEPA), financé par la KFW pour un montant globale de 16 Milliards de FCFA au bénéfice de la ville de Tombouctou et environs.

La mise œuvre du projet durera 24 mois à compter de janvier 2024 et permettra de couvrir les besoins en eau de la ville de Tombouctou jusqu’à l’horizon 2040. Ce qui aura comme impact à court et moyen terme de circonscrire le stress hydrique et apaisé le climat social dans la région de Tombouctou.

Outre ce projet, le Gouvernement de la République est engagé dans un vaste programme hydraulique qui bénéficie à l’ensemble du pays. Logique dans un pays où l’accès à l’eau potable s’inscrit même dans la sagesse culturelle. « Aman, iman » : l’eau c’est la vie, disent les tamasheq.

A l’instar de la Communauté Internationale, l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement célèbre la Journée mondiale de l’eau sur le thème : ‘’leau pour la paix’’

A cette occasion, avec l’appui de ses membres, l’AAEA initie une campagne de communication pour réaffirmer leur ferme volonté de faire de l’accès universel à l’eau une réalité sur le continent. Au cours de cette semaine qui le commence ce 18 mars, des Directeurs Généraux des sociétés membres de l’Association font part de leur opinion sur le thème de la journée, et de l’engagement à œuvrer pour l’amélioration de l’accès des populations de leur pays à l’eau.

A propos de la journée Mondiale de l’Eau

Chaque année, le 22 mars, la Journée mondiale de l’eau sensibilise le public et l’incite à agir pour lutter contre la crise de l’eau et de l’assainissement. Cette célébration annuelle des Nations Unies est coordonnée par ONU-Eau et orchestrée par un ou plusieurs de ses membres et partenaires œuvrant dans des domaines connexes, dont l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement.  Proposé en amont par ONU-Eau, le thème de chaque édition s’aligne sur la publication annuelle du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, publié par l’UNESCO au nom d’ONU-Eau dans le cadre du Programme mondial de l’UNESCO pour l’évaluation des ressources en eau (WWAP). 

En 2024, la Journée mondiale de l’eau a pour thème «L’eau au service de la paix» et le Rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau s’intitule «L’eau au service de la paix et de la prospérité». La campagne de la Journée mondiale de l’eau s’intitule tout simplement «L’eau pour la paix».

Le nouveau Directeur Exécutif de l’AAEA, M. Olivier Gosso, a eu une séance de travail, ce vendredi 08 mars 2024 au Département Eau et Assainissement de la Banque Africaine de Développement, à Abidjan. L’objectif de cette visite était, pour le Directeur Exécutif de l’AAEA de se présenter aux dirigeants de ce département, les remercier pour tout l’appui que la banque apporte à l’Association et solliciter un cadre de coopération plus formel. Monsieur Gosso en a profité pour lever un coin de voile sur sa vision en tant que Nouveau Directeur de l’Association. Une vision qui se résume en quatre (4) points principaux à savoir 1) le développement de relations étroites de coopération avec les partenaires,  2) le renforcement des relations avec les membres à travers une décentralisation des activités, 3) la poursuite de la restructuration des organes de l’Association en rendant fonctionnels et efficaces les groupes de spécialistes, enfin 4) le renforcement du plaidoyer afin que des politiques favorables soient mises en place pour améliorer significativement l’accès à l’eau et aux services d’assainissement. Le Directeur Exécutif de l’AAEA  a enfin remis à la BAD un projet de document de coopération.

Monsieur Osward Chanda, Directeur du Département Eau et Assainissement de la BAD qui a reçu la délégation de l’AAEA, a salué cette initiative du Directeur Exécutif. Il s’est réjoui que l'AAEA mène des actions similaires à celles de la BAD, notamment au niveau de la décentralisation des activités. Il a réaffirmé l’engagement de la Banque à accompagner l’Association dans la mise en œuvre de ses programmes, et promis étudier avec une attention particulière la proposition de coopération reçue. Il a enfin proposé que des rencontres périodiques se tiennent entre les deux parties pour discuter de l’état d’avancement de la coopération.

Notez que M. Gosso Olivier était accompagné dans cette visite de Dr Siméon Kenfack, Directeur des Programmes; Moussa Seck, Directeur des Services aux Membres; Alexandre Kanga, Responsable de la gestion de la base de données: Djalia Umutanganpundu, chargé Technique des programmes et Madame Nzickonan Stéphanie, Responsable Communication.

Chères femmes et particulièrement celles du secteur de l’eau et de l’assainissement,

En cette Journée internationale des femmes, au nom de l’AAEA, je tiens à vous adresser un message de profonde admiration et de respect pour votre incroyable force, votre persévérance et votre contribution inestimable à l'humanité.

Je suis pleinement conscient du rôle crucial que vous jouez dans le secteur.

Votre courage, votre intelligence et votre résilience sont les fondations sur lesquelles reposent notre combat acharné pour l’accès des populations à l’eau et aux services d’assainissement.

Le thème de cette année, "Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme", résonne profondément avec l'urgence d'agir pour promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes. Il est important d'accorder aux femmes les ressources, les opportunités et le soutien dont elles ont besoin pour prospérer. C’est pourquoi à l’AAEA, nous mettons un point d’honneur au renforcement des capacités des femmes afin qu’elles puissent accéder à des postes de responsabilité et prendre pleinement part aux décisions et discussions autour des questions liées à l’eau et à l’assainissement. Lorsque les femmes sont autonomisées, elles transforment non seulement leur propre vie, mais aussi celle de leur famille, de leur communauté et de leur nation tout entière.

Que cette Journée internationale des femmes soit un moment de célébration, de réflexion et d'action alors que nous continuons à avancer ensemble vers un avenir plus juste et plus égalitaire pour toutes.

Avec toute mon admiration et mon soutien,

Cette année la JIF a pour thème « Investir en faveur des femmes: accélérer le rythme ». Ce thème me ravit. Il faut en effet investir davantage dans les femmes. Il faut rattraper le gap. Surtout en Afrique, où longtemps la culture voulait que l’on investisse prioritairement sur les garçons plutôt que les filles en matière d’éducation par exemple !

Je veux également m’appesantir sur le 2ème volet de ce thème. On l’a souvent dit « éduquer une fille, une femme, c’est éduquer toute une nation… » On le dit et redit sans cesse, le développement de nos contrées, de nos pays, de notre continent, de notre secteur l’eau et l’assainissement ne se fera pas sans les femmes. Cela on le sait, on le martèle à suffisance. L’Afrique doit davantage investir dans l’éducation et la formation des femmes. Dans tous les domaines. La question est donc quand ? Comment? De mon point de vue le rythme est lent! Alors que le temps s’égrène… il y a urgence, au regard des défis de l’heure, à faire plus et plus vite. Agir afin que la femme prenne la place qui est la sienne, au front, sur tous les fronts, et pour que prenant le même rythme que les hommes, ensemble ils puissent converger vers ce développement inclusif et bénéfique pour tous…
Il faut accélérer les cadences de formation des femmes, dans les domaines de la science, de la technologie, du leadership…

Il faut aller au-delà des mots et slogans vers des actions concrètes portées par des politiques volontaristes et affirmées !


Géraldine Mpouma Logmo
CAMWATER/Cameroun
Présidente AFPEEC

Loin de constituer un évènement commercial dénaturé, la Journée internationale des droits des femmes est une date charnière du calendrier féministe, dont l'objectif est de dénoncer les discriminations, les inégalités et les violences vécues par les femmes. Il s'agit d'un moment propice à la réflexion et à la recherche de solutions visant à améliorer la condition de chacune des femmes, tout en soulignant le chemin parcouru.

En se référant au thème de cette année, il faut favoriser la prise en compte des questions d'égalité hommes, femmes dans la sphère économique sociale dans le domaine des infrastructures de l'accès aux crédits et aux finances, de l'agriculture ainsi les formations est l'un des moyens qui peut aider les femmes à s'émanciper.

Les programmes d'aide sont plus efficaces quand les femmes participent aux activités de développement ; l'alphabétisation des femmes accélère la croissance économique.

Par ailleurs, éduquer une Femme c'est éduquer toute une   nation.     Ainsi, l’éducation des filles est en matière de développement est le meilleur des investissements qu’un pays puisse réaliser. Investissons donc les femmes et les Filles pour construire un avenir meilleur.

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