Les habitants du quartier Gbamnan Djidan 1 de Yopougon, Abidjan-Côte d’Ivoire peuvent pousser un ouf de soulagement. En effet, l’entreprise sociale Dji Ni Sii SARL (DNS) a inauguré, le mardi 18 juin dernier, un réseau d’eau dans ce quartier précaire de la plus grande commune de Côte d’Ivoire, en partenariat avec l’ONG Eau et Vie Côte d’Ivoire (EVCI). Ce sont environ 2500 habitants soit 600 ménages qui bénéficient de l’eau courante à domicile, toute chose qui vise à améliorer les conditions de vie de ces populations dont 95% avaient accès à l’eau par le réseau des revendeurs illégaux et à réduire la corvée d’eau, assumée le plus souvent par les femmes.
Le conseiller technique du ministre de l’Hydraulique, M. Antoine Djaa, qui présidait la cérémonie, a salué et encouragé l’ONG Eau et vie Côte d’Ivoire et DNS pour cette initiative qui répond à la problématique de la fourniture d’une eau potable de qualité et légale pour les populations installées dans les quartiers précaires en zone urbaine. Il a invité l’ONG à étendre ses actions dans les autres quartiers.
Les populations n'ont pas caché leur joie devant ce projet qui vient améliorer leurs conditions de vie. « La corvée d'eau, c'est fini », a laissé entendre le chef du quartier, M. Meite, qui intervenait au nom des bénéficiaires. « Votre action contribuera à réduire la fraude sur l'eau, une activité qui s'est développée dans ce quartier qui n'est pas raccordé au réseau de distribution publique d'eau courante », a-t-il poursuivi.
Pour Madame Sophie de la Bassetière, responsable de l’entreprise sociale, DNS intervient comme un opérateur de proximité qui agit au cœur des quartiers précaires pour fournir aux habitants, des services essentiels, tel que l'eau potable à domicile, à des coûts adaptés au contexte local. Cela, en partenariat avec l'Office national de l'eau potable (ONEP) et la Société de distribution d'eau (SODECI), a-t-elle assuré.
Dans le cadre de l’exécution de son plan d’activités, le Réseau Malien des Femmes Professionnelles de l’Eau et de l’Assainissement (REMAFPEA) participe chaque année à la célébration nationale de la quinzaine de l’environnement ,qui constitue un cadre de communication, d’échanges et d’expositions pour informer et sensibiliser les citoyens , les décideurs et les partenaires sur les questions environnementales.
C’est ainsi que le REMAFPEA a joué sa partition à l’occasion de la 20ème édition qui s’est déroulée du 5 au 7 juin 2019 à Bamako, en distribuant des fiches de sensibilisation lors des expositions dans les stands, pour un changement de comportement des citoyens à prendre soin de leur environnement ,à une prise de conscience nationale sur les effets du changement climatique et à lutter contre les pollutions de tout genre.
Les messages de sensibilisation ont porté sur les slogans suivants, les comportements à adopter : « Toute Pollution Est Nuisible Pour Les Hommes, La Faune Et La Flore » ; « Il Est Temps de Changer De Comportements Pour Préserver Notre Environnement » ; « Ensemble Préservons Notre Air Et La Terre! » ; « Nous vivons tous sur la planète nous avons le devoir moral de participer à sa préservation ! Le REMAPFEA s’engage à vos côtés et invite tous les maliennes et maliens à devenir des citoyens responsables au quotidien ! »
Le REMAFPEA s’engage ainsi à promouvoir les bonnes pratiques sur les questions de protection environnementale, et devenir ainsi un vecteur de transmissions d’informations pour les femmes en particulier et le reste de la population en générale.
La quinzaine de l’environnement a été instaurée à la faveur de la célébration de deux dates à travers le monde : Le 05 Juin : « journée mondiale de l’environnement et le 17 Juin : « journée internationale de la lutte contre la désertification »
Une quarantaine de délégués représentants les sociétés nationales d’eau de cinq pays francophones d’Afrique (Bénin, Cameroun, Guinée, Niger, Togo) – membres de l’Association Africaine de l’Eau (AAE) – ont pris part du 11 au 13 juin 2019 à Lomé au Togo, à un atelier de trois jours axé sur l’appropriation du processus d’élaboration de manuel de gestion technique de laboratoire, a constaté une journaliste l’agence de presse togolaise Savoir News.
Organisée par l’AAE en collaboration avec la togolaise des eaux et le soutien financier de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID), cette rencontre entre dans le cadre du programme de renforcement des capacités de l’Association Africaine de l’Eau dans le secteur de l’eau et de l’assainissement (AfriCap). Elle vise notamment à appuyer les laboratoires de certification de la qualité de l’eau dans l’élaboration de leurs manuels de gestion technique de laboratoire.
À l’ouverture de l’atelier, Monsieur Gbati Yawanke, Directeur Général de la TdE, a expliqué que le laboratoire se trouve au cœur du processus de traitement de l’eau. En effet, les caractéristiques de l’eau brute pour définir son mode de traitement, ainsi que tous les procédés qui permettent de produire de l’eau potable (NDLR), se déterminent au laboratoire. Le rôle du laboratoire dans le métier de l’eau est donc déterminant aussi bien sur le plan organisationnel que sur le plan de la gestion.
Pour Dr Siméon Kenfack, Directeur des Programmes de l’AAE, une société d’eau ne saurait être performante si elle n’arrive pas à fournir de l’eau de qualité. (…) en parlant de qualité, tout processus de qualité doit commencer par la mise à disposition d’un manuel (…) qui définit les procédures et les outils qui permettent de vérifier, de s’assurer et de confirmer cette qualité.
Dans le cadre des activités du projet d’assainissement SSD financé par USAID, la microfinance PEBCo octroie des crédits aux ménages économiquement faibles pour s’offrir des toilettes à Abomey-Calavi et Porto Novo. Jusqu’à Avril 2019, ce sont près de 148 millions de FCFA de prêts qui ont été octroyés aux ménages à travers le partenariat avec l’Institution de Micro Finance PEBCo pour la construction de 2800 latrines grâce au crédit assainissement. A l’occasion d’une récente rencontre avec une délégation de USAID West Africa, PEBCo, le partenaire financier de l’Association Béninoise de Marketing Social qui implémente le projet SSD au Bénin, a indiqué qu’il envisage de continuer la fourniture des crédits à l’assainissement en l’inscrivant dans sa gamme de produits financiers, même après la clôture du projet SSD. « Nous ne voulons pas arrêter le crédit assainissement à la fin du projet, il sera dorénavant institué comme un produit de PEBCo. Nous espérons d’autres partenaires pour offrir les taux d’intérêt bonifiés à l’endroit des cibles » a indiqué le Directeur général de la Microfinance. Un engagement salué par le bailleur du projet SSD qui a félicité la microfinance PEBCo.
Officiellement le Kick-Off the Meeting (Processus Préparatoire) du Forum mondial de l’eau a été lancé le jeudi 20 et vendredi 21 juin 2019 à Dakar. L’activité a été lancée par le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam et le président du Conseil mondial de l’Eau, Loïc Fauchon.
Cette rencontre marque le lancement officiel de la préparation du Forum Mondial de l’Eau qui se déroulera au Sénégal en mars 2021. Lors de cette rencontre, les acteurs ont partagé l’expérience dans le domaine de l’organisation pour permettre au Sénégal de mieux réussir ce 9ème Forum.
Ce forum, premier en Afrique subsaharienne aura une coloration africaine selon le secrétaire Exécutif du Forum mondial de l’Eau, Abdoulaye Sène. Pour lui, ce Forum sénégalais va apporter une touche africaine dans l’organisation car c’est avant tout un forum de l’Afrique. Abdoulaye Sène a informé que 670 participants ont été inscrits pour la rencontre dont 211 participants originaires de 53 pays de tous les continents et 459 nationaux.
Le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam, indique que ce forum est le premier africain après celui de Marrakech en 1997. Selon Serigne Mbaye Thiam, le choix du Sénégal, 1er pays d’Afrique au Sud du Sahara désigné comme pays hôte, « constitue une marque de reconnaissance des énormes progrès accomplis par notre pays dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, mais également en matière d’hydro-diplomatie ».
Le ministre Sénégalais a souligné le Forum du Sénégal va avoir une préparation intégrée fondée sur des échanges décloisonnés multi-acteurs autour de quatre priorités : la sécurité de l’eau, la coopération, l’eau pour le développement rural et la boite « Outils et Moyens » incluant les questions cruciales du financement, de la gouvernance, de la gestion des connaissances et des innovations. Serigne Mbaye Thiam a dit que pour mieux aborder le Forum, des séries d’événements « Road To Dakar » seront organisées d’ici mars 2021. Le président du Conseil mondial de l’Eau, Loïc Fauchon, a plaidé pour une implication complète de tous pour saveur la ressource hydrique.
« La planète est en souffrance au plan hydrique alors qu’elle est gorgée d’eau» dit le président du Conseil mondial de l’Eau. Loïc Fauchon a une pensée pour ces habitants de la population démunis avec une eau contaminée qui causent des centaines de millions de morts dans le monde. Selon le président du Conseil mondial de L’Eau, la réussite de toutes les décisions du Forum dépendra de la capacité à mobiliser les acteurs autour du triptyque : connaissance, gouvernance et finance.
Source : www.lejecos.com
Près de 2 ans après le premier atelier organisé à Durban en Afrique du Sud pour passer en revue la boîte à outils de gestion des boues de vidange, L’AAE a organisé du 12 au 14 juin 2019, un atelier de formation à Grand Bassam en Côte d’Ivoire pour familiariser les acteurs impliqués dans le programme RASOP Africa (Projet de renforcement des capacités des opérateurs d’assainissement par des partenariats d’apprentissage entre pairs) à la manipulation de la version améliorée de cet outil.
La trentaine de participants venue de l’Afrique du Sud, de la Zambie, de l’Ouganda, du Mali, du Sénégal, du Cameroun et de la côte d’Ivoire, étaient essentiellement des opérateurs d’assainissement, le personnel technique des municipalités, des consultants du Projet RASOP Africa ainsi quelques des experts universitaires africains.
Pendant 3 jours, ils ont été instruits sur les fonctionnalités de la nouvelle boite à outil de gestion des boues de vidange, cette plateforme numérique destinée aux décideurs en vue de les accompagner pour le diagnostic de l’état de l’assainissement une meilleure planification des décisions en matière d’infrastructures ainsi que pour le suivi des progrès réalisés. Pour la formatrice, Deepa Karthykeyan, Directrice de Athena Infonomics, promoteur de cette plateforme, les problèmes d’assainissement sont similaires dans toutes les contrées du monde. La boîte à outil de gestion de boues de vidange à l’avantage de prendre en considération toutes ces préoccupations qui existent sur la chaine de la gestion des boues de vidange et de permettre aux décideurs de prendre des décisions éclairées pour faire améliorer l’état de l’assainissement dans leurs villes.
Pour les participants, cet atelier était vraiment important dans la mesure où l’un des défis majeurs en Afrique demeure l’absence d’outils fiables et simples pour appréhender et gérer l’assainissement. Ainsi, l’utilisation de la boîte à outils de gestion des boues de vidange leur permettra de mieux orienter leurs décisions et partant, leurs actions en vue d’améliorer le cadre de vie des populations de leurs pays.
La boite à outils de gestion des boues de vidange a été initialement développée par l’Institut asiatique des Technologie ( AIT, Bangkok), puis cette version a été améliorée par Athena Infonomics, le tout sous financement de la Fondation Bill et Melinda Gates.
Les élèves du Groupe Scolaire SOGEFIHA Antenne de Yopougon Niangon, (Abidjan-Côte d’Ivoire), ont désormais de l’Eau courante dans leur établissement. En effet le Réseau Ivoirien des Femmes Professionnelles de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Environnement leur a fait don, le mercredi 8 mai dernier, de 3 points d’eau et les a sensibilisés sur le gaspillage de l’eau ainsi que la propreté des caniveaux. Ce don vient comme une bouffée d’oxygène pour les 500 élèves et leurs enseignants qui souffraient du manque d’eau courante dans l’école. Ils ont remercié les généreuses donatrices pour ces dons en promettant d’en prendre soin.
Le Lundi 15 Avril 2019, Monsieur Abderrahim EL HAFIDI Directeur Général de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) et Monsieur Mostafa BAKOURI Président de la région de Casablanca-Settat ont procédé à la signature d’une convention de partenariat pour le développement de la région de Casablanca-Settat qui vise l’accélération du programme de généralisation de l’accès à l’eau potable et l’amélioration les conditions de vie de la population rurale de la région. Depuis 2004 à ce jour, L’ONEE en partenariat avec les collectivités locales a réalisé un important programme d’investissement de 1,74 Milliard de Dirhams (environ 160 millions d’euro) qui a permis d’alimenter en eau potable une population rurale de la région d’environ 1 163 000 habitants et d’augmenter le taux d’accès de 52% en 2004 à 95,5% à fin 2018. Aussi, un programme couvrant la période 2019-2021 est actuellement en cours de réalisation dans les différentes provinces de la région pour enveloppe financière de 587 Millions de Dirhams (environ 54 millions d’euros). Ce programme permettra de desservir une population rurale additionnelle d’environ 292 000 habitants et de relever le taux d’accès dans la région à 97,7%. La présente convention de partenariat entre l’ONEE et la région de Casablanca-Settat d’un coût global 471 Millions de Dirhams (environ 44 millions d’euros) s’inscrit dans cette démarche de développement de cette région. Les projets programmés dans ce cadre, permettront d’alimenter en eau potable une population rurale d’environ 200 000 habitants et à porter le taux d’accès à l’eau potable en milieu rural dans la région à 99% à fin 2023.
Une mission d’évaluation des laboratoires d’Analyse de la Qualité de l’Eau de l’Office National de l’Eau Potable (ONEP) et de la Société de Distribution de l’Eau de Côte d’Ivoire (SODECI) a été initiée du 20 au 22 mai 2019 en Côte d’Ivoire. Cette mission, conduite par Monsieur Francis D. KÉRÉ, expert de l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) du Burkina Faso a eu lieu dans le cadre du suivi du Plan d’Amélioration des Performances (PAP) des laboratoires des sociétés d’eau bénéficiant de l’accompagnement de la composante 3 du programme AfriCap de l’AAE, sous financement de l’USAID et axé sur le renforcement des capacités des Opérateurs africains de l’Eau en Gestion de la Qualité de l’Eau à travers les partenariats par pairs.
Spécifiquement, il s’agissait d’évaluer l’état d’avancement de la mise en œuvre du Plan d’amélioration des Performances ( PAP) des laboratoires d’Analyse de la Qualité de l’Eau de l’ONEP et de la SODECI. Une évaluation qui a justement révélé des résultats satisfaisants en termes de mise en œuvre des PAP. Au niveau de la SODECI, Il ressort que 28 % des activités du PAP sont achevées contre 50% en cours de réalisation. Du côté de l’ONEP, on note que 55 % des activités du PAP sont achevées contre 38 % en cours de réalisation.
Ces résultats forts encourageants confirment clairement la volonté et l’accompagnement des Directions Générales des dites Sociétés dans l’atteinte des objectifs fixés pour leurs laboratoires.
Au terme de la mission, Monsieur Francis D. Kéré a exprimé sa satisfaction au regard des progrès réalisés, mais surtout de la motivation des responsables de laboratoire à améliorer leur performance afin d’offrir des services de qualité à la population. Il s’est par ailleurs dit heureux de constater que les Directeurs des deux Sociétés attachent une importance singulière à la qualité de l’eau, toute chose qui est à mettre au bénéficie de l’AAE qui a fait de la qualité de l’eau un élément essentiel de sa mission. Il a émis le vœu que cet appui considérable de l’AAE s’étende à toutes les sociétés d’eau membres de l’Association.
Débutée le 13 mai dernier, la mission d’évaluation des capacités de l’AAE, commanditée par le Ministère Allemand de la coopération économique et du développement (BMZ), dans le cadre du financement d’un projet de collaboration entre l’AAE et la German Water Partnership (GWP) s’est achevée le 17 mai 2019 sur des notes prometteuses. Le projet porte sur le renforcement des capacités des acteurs Africains du secteur eau-assainissement et, pendant 5 jours, la délégation allemande composée de Monsieur Jurgen Henkel, Directeur de projets de SEQUA, Monsieur Marcus Casel, consultant pour SEQUA et Madame Nathalie Kolbe responsable des projets internationaux à la German Water Partnership a visité l’AAE ainsi quelques-uns de ses partenaires basé à Abidjan, Côte d’Ivoire, pour comprendre le sens et la portée des activités de l’AAE ainsi que ses capacités réelles pour délivrer son mandat. En plus des séances de travail qu’elle a eue avec les Présidents du Conseil Scientifique et Technique de l’AAE, Dr Papa Samba et Dr Rose Kaggwa, venus respectivement du Sénégal et de l’Ouganda pour cette rencontre, la délégation s’est entretenue avec des membres de l’AAE (SODECI, ONEP, ONAD, SOTICI) ainsi que des ministères du secteur WASH (Ministère de l’Hydraulique, Ministère de la Construction de l'Assainissement et de l'Urbanisme) La mission s’est achevée par un atelier de restitution autour de la proposition de projet présentée par l’AAE. Pour M. Jurgen Henkel la mission a produit des résultats au-delà de ses espérances. Il a remercié le Directeur Exécutif de l’AAE, M Sylvain Usher et le Directeur des Programmes Dr Kenfack pour avoir facilité les rencontres avec les différentes parties prenantes. Pour lui, cela ne fait aucun doute, l’AAE dispose des aptitudes requises pour bénéficier d’un financement du ministère de la coopération allemande du fait de son expertise dans la mise en œuvre de projets financés par les bailleurs de fonds. Il est important de souligner que des fruits de ce futur partenariat ont commencé à se faire sentir avec la mise en contact de l’AAE avec deux membres de la German Water Partnership qui manifestent le désir d’adhésion à la l’Association Panafricaine ainsi que la volonté affichée de la GWP de participer à l’exposition de la 83ème session du Conseil Scientifique et Technique de l’AAE qui aura lieu en novembre 2019 à Kampala en Ouganda. Quant au Directeur Exécutif de l’AAE, il a traduit sa gratitude à la délégation pour les échanges fructueux qui ont eu lieu et exprimé son vœu de voir ce partenariat croître pour le bonheur des deux Organisations.